Le Mazda CX-90 fait face à un nouveau procès pour des pannes répétées du système

23
Le Mazda CX-90 fait face à un nouveau procès pour des pannes répétées du système

Un nouveau recours collectif déposé en Virginie allègue que Mazda a sciemment vendu des SUV CX-90 dotés de systèmes d’assistance au maintien de la voie (LKA) défectueux et de problèmes persistants de grincement des freins, malgré les plaintes documentées et les tentatives de réparation. L’affaire, intentée par le plaignant James R. Burnell, met en évidence un schéma récurrent de problèmes avec le véhicule, reflétant une précédente poursuite intentée il y a moins d’un an concernant les mêmes défauts de freins.

Panne immédiate du système

L’expérience de Burnell est frappante : il a renvoyé un CX-90 2024 nouvellement acheté après seulement un jour en raison d’un dysfonctionnement du système LKA. La plainte précise que le système « resterait engagé de manière inappropriée », ce qui signifie qu’il forcerait des corrections de direction indésirables même lorsque le conducteur avait le contrôle. Il a acheté un deuxième CX-90, mais a rencontré les mêmes problèmes, suggérant un problème systémique plutôt qu’un incident isolé.

Grincement de frein récurrent

En plus des plaintes, les deux véhicules présentaient le même crissement de frein fort qui était au centre du procès de l’année dernière. Malgré de multiples tentatives de réparation, notamment l’application de produits anti-grincement et le remplacement complet des freins, le grincement a persisté. Les concessionnaires auraient insisté sur le fait que les freins fonctionnaient normalement, même après des visites répétées sur six mois.

Allégations de pratiques trompeuses

La poursuite accuse Mazda de « conduite trompeuse et déplorable » en vendant sciemment des véhicules présentant des défauts et en ne les corrigeant pas correctement. La plainte suggère que l’entreprise a donné la priorité à la minimisation ou à la dissimulation de ces problèmes plutôt que de les résoudre pour les clients.

Ce procès ne concerne pas seulement les pièces défectueuses ; il allègue que Mazda a sciemment vendu des véhicules défectueux tout en dissimulant activement le problème.

L’affaire soulève des questions sur le processus de contrôle de qualité du CX-90 et sur la question de savoir si Mazda a correctement testé le véhicule avant sa sortie. Le fait que les mêmes problèmes soient apparus dans plusieurs plaintes, même après des tentatives de réparation, suggère un défaut d’ingénierie ou de fabrication plus profond que l’entreprise n’a pas réussi à résoudre.

L’action en justice pourrait forcer Mazda à rappeler les véhicules concernés et à indemniser les propriétaires pour les dommages. Le résultat créera probablement un précédent dans la manière dont les constructeurs automobiles géreront les problèmes documentés de sécurité et de performances des futurs modèles.